Faut-il saluer le courage politique d’Albert Roesti et du Conseil fédéral d’oser briser le tabou de l’énergie nucléaire ? Ou regretter qu’ils bafouent une décision populaire vieille d’à peine 7 ans et relancent un débat polémique ?
A l’image des médias suisses qui divergent dans leurs appréciations, il est difficile de prendre assez de recul pour applaudir ou fustiger.
Il faut surtout éviter de se détourner de l’essentiel : le développement massif des énergies renouvelables.
C’est le sujet de la chronique des pas perdus de notre correspondant parlementaire Serge Jubin.